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Mouvement démocrate des Alpes Maritimes

Actualité et vie militante du MoDem06

Presse/Média

Retrouvez ci dessous quelques extraits de la presse et des média locaux traitant du Mouvement Démocrate des alpes Maritimes.

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WebTvNice donne la parole au MoDem et à la campagne de Bayrou



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En cliquant sur ce lien, une longue interview de Fabien Bénard, réalisée le 31 janvier 2012

Si Nice-Matin nous le dit ! 29 01 12



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A lire aussi sur le site du journal en ligne, la page "Politiquement indiscret"

Direct Matin et Nice-Matin annoncent le Café démocrate "Sécurité mon amour"



Une première pour Direct-Matin, de façon originale pour Nice-Matin, dans une rubrique "vie associative". Mais l'essentiel est que l'information passe, et que cela nous permette d'accueillir de nouveaux participants pour nos rencontres régulières. Le débat s'en trouve toujours plus riche.

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La Trinité- Parole aux opposants dans Nice Matin-15 01 12



Un arrêté municipal interdit toute manifestation sur la voie publique pendant 3 mois.En effet, les opposants au maire veulent davantage de concertation dans la réalisation des projets.

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Nice Premium donne la parole à Gilles Rainero



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A lire sur Nice Premium

Hyperlocalnews annonce notre Café démocrate sur la sécurité



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A lire en entier sur Hyperlocalnews

Nice-Matin 15 décembre: Victoria-Meï Philippe


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(cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire l'article)

Un grand dossier sur l'engagement politique des jeunes dans les partis politiques, par Rémi Doncarli de Nice-Matin.Et l'occasion pour Victoria-Meï Philippe de se présenter et dire ses engagements locaux et nationaux au Mouvement démocrate.

Bayrou représentera le centre français à la présidentielle-Nice Rendez-Vous



A lire en entier sur le site Nice Rendez-Vous

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NM:"Quand le MoDem modère" 3 11 11


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Bassin cannois: agendat 21, salon Art et vin

Cliquez sur la vignette pour voir l'article en grand

Bassin cannois: agendat 21, salon Art et vin

Nice Matin, édition des vallées annonce le Café démocrate de La Trinité du mois d'octobre


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Médiapart à pris le pouls du MoDem !



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Un article sans complaisance, comme Médiapart sait si bien les faire à propos du MoDem ou de Bayrou. Par contre, c'est un véritable travail de journaliste.




Sur la ligne de départ pour 2012, le MoDem s'échauffe

22 octobre 2011 Par Valentine OBERTI

Pas encore officiellement candidat, mais déjà certain de l'être. François Bayrou se prononcera début décembre, laisse-t-il entendre. En attendant, voici donc l'amorce d'une campagne, avec à l'agenda deux déplacements par semaine, dont le cadre est le suivant: à chaque déplacement, son thème (autant que possible, lié à l'un des trois piliers du projet de François Bayrou: produire, instruire et construire la démocratie), ses visites et son dialogue direct. Jeudi dernier, le Cantal, sur le thème «instruire». Ce lundi, direction la Loire et Saint-Étienne pour parler de sport.

Côté militants, on regarde aussi vers 2012, et plus loin encore. «Le MoDem n'existera l'année prochaine que si François Bayrou gagne la présidentielle. Sinon, c'est mort.» Les propos de Christophe Azanza, responsable du MoDem du Gers, sonnent presque comme un ultimatum. Si tous les militants du Mouvement démocrate qui ont répondu à Mediapart ne le formulent pas ainsi, tous, en revanche, s'accordent à dire que l'année à venir est décisive. Comment le MoDem aborde-t-il les prochaines échéances électorales? Avec quelles forces? Quelles faiblesses? Revue de détail, état des troupes, après un tour de France des mouvements départementaux.

«On est un peu dans les starting-blocks, on attend qu'il donne le départ», s'enthousiasme Pierre Lagonelle, du MoDem des Hautes-Pyrénées. L'université d'été du parti à Giens, en septembre (lire ici sur Mediapart), a été une réussite du point de vue des militants. Le discours de François Bayrou a galvanisé les troupes, désormais en ordre de bataille: «C'est vrai qu'il a changé: parfois on se disait "qu'est-ce qu'il est chiant, c'est soporifique", mais là, à Giens, ce n'était pas le même.»

Jérôme Sourisseau, maire de Bourg-Charente et conseiller général de Charente, l'a remarqué sur le terrain: «Il y a un changement de comportement depuis la rentrée.» Et selon lui, ce sont les effets conjugués du livre programmatique de François Bayrou (2012 État d'urgence, vendu à plus de 35.000 exemplaires, selon la communication de François Bayrou) et de l'université de rentrée.

«Il y a des propositions, ça a interpellé les gens. Fin août, en Charente, on a organisé le pique-nique du MoDem, et à ma grande surprise, beaucoup de maires et d'élus m'ont répondu en manifestant leur soutien, même s'ils ne pouvaient pas être présents.» Le maire de Bourg-Charente croit à «un début d'engouement, une bonne spirale».

Une rentrée qui rappelle les jours heureux du MoDem. Quand le parti attirait et enivrait. Comme lors de son lancement en 2007, le Mouvement démocrate recommence à susciter de l'intérêt. «Cet élan est en train de revenir», constate Christine Espert, conseillère municipale d'opposition à Pia (mairie socialiste, Pyrénées-Orientales).

À l'autre bout de la France, dans la Marne, même constat de Nicolas Schmidt: «J'observe que les gens qui se sont éloignés en 2007 cherchent à nous rejoindre, en se disant que François Bayrou est celui qui apporte le plus de réponses.» Il en veut pour preuve la présence à Giens d'Anne-Marie Idrac, ex-secrétaire d'État de Nicolas Sarkozy, ou celle de Jean Peyrelevade, un temps resté à distance du MoDem.

Plus récemment, c'est Manuel Valls qui affirmait sur BFMTV-RMC qu'«il faudrait évidemment gouverner avec François Bayrou», lequel admettait ensuite être politiquement compatible avec Valls. En début de semaine, le député du Tarn Philippe Folliot annonçait, lors de la journée parlementaire du Nouveau Centre, son soutien à la candidature de François Bayrou. Bref, les militants ont désormais des arguments pour tordre le cou à cette idée régulièrement ressassée dans les médias, selon laquelle François Bayrou serait seul, isolé.

Autre explication de l'engouement décrit par les militants, le retrait de Borloo. Sans triomphalisme, Cédric Crété, 26 ans, secrétaire général adjoint des moins de 33 ans, le constate: «Ils se retrouvent un peu orphelins et savent tous que Morin ne fera pas grand-chose.»

Bruno Dubos, du Lot-et-Garonne, ne dit pas autre chose: «La fin de la candidature Borloo a un effet très positif pour nous. Tous les militants de l'ancienne UDF sont déçus par les pouvoirs en place et le Nouveau Centre», explique-t-il en citant le député-maire d'Agen, Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre).

La cohérence des idées et du positionnement politique

«On l'a payée cher, notre indépendance, mais maintenant c'est une reconnaissance», lâche Pierre Lagonelle (Hautes-Pyrénées). Voire un label: indépendance et cohérence garanties, pourrait-on écrire à côté du logo MoDem. Ce sont en tout cas les qualités que les militants attribuent à l'unisson à leur chef. Jérôme Sourisseau vante la fidélité à des valeurs et une honnêteté intellectuelle, tandis que Nicole Jouan, du Finistère, loue un chef qui ne dévie pas de sa ligne, ce qui est trop rare, selon elle, dans la sphère politique: «J'ai été moi-même candidate aux cantonales, et c'est difficile de se prendre dans la figure des "ah oui mais vous, les politiques..."», confie-t-elle.

Tant sur la stratégie – indépendance revendiquée, isolement consécutif assumé –, que sur le fond, pour les militants MoDem, François Bayrou est crédible. «Il parlait déjà de la règle d'or en 2007. Il en défend l'idée depuis de nombreuses années», souligne le Marnais Nicolas Schmidt. C'est en effet sur l'économie et sur l'un des piliers de son programme, développé dans 2012 État d'urgence, le fameux «produire», que François Bayrou parvient le mieux à convaincre sa base. «Quand on perd la production, on perd les savoir-faire, on va dépendre de la technologie des autres, et pour nous qui avons besoin d'acier, eh bien l'idée de relocaliser, ça a du sens», argumente Nicolas Turquois, membre du MoDem et agriculteur viennois, citant comme exemple la fermeture du dernier haut-fourneau de Florange en Moselle (dont Mediapart s'est fait l'écho ici).

Un parti en mal d'adhérents et d'élus

Si les militants du MoDem sont si enthousiastes et sereins face à la bataille électorale à venir, ils n'en sont pas moins conscients qu'ils ont des faiblesses. À commencer par leur nombre. Il y a bien des départements où le MoDem est très implanté, avec des fédérations de plusieurs centaines d'adhérents (près de 400 dans le Var, 400 dans l'Essonne, 300 dans les Hautes-Pyrénées, 400 dans l'Eure, 650 dans les Yvelines, 800 en Aquitaine); mais globalement, de sa création jusqu'à très récemment, le MoDem a plutôt perdu que gagné des adhérents. Ici, on justifie cela par la difficulté de l'engagement politique. Là, on avance un manque de visibilité. Les uns rappellent que le MoDem a surtout attiré des primo-adhérents, «qui se faisaient une idée un peu angélique des partis, et qui ont été déçus du fonctionnement chaotique pendant les 18 premiers mois», selon Thierry Fréjet, du Tarn-et-Garonne. Et pour être honnête, disent-ils de bonne foi, le nombre de militants réellement actifs et mobilisés en permanence peut être divisé par trois par rapport au nombre d'adhérents.

Le Varois Pierre-Jacques Depallens raconte l'afflux d'adhérents, puis leur départ, normal, puisque «c'était un peu l'auberge espagnole». Mouvement éclectique et dispersé. À l'arrivée: 35.000 militants à jour de cotisation pour l'exercice 2010-2011, nous dit Marc Fesneau, le secrétaire général du MoDem, contre plus de 80.000 à la création du parti.

Des élus qui pèsent peu

Peu de militants, pas plus d'élus. Trois députés à l'Assemblée et des scores très faibles à toutes les élections intermédiaires: municipales, européennes, régionales et cantonales. «Quinze élus locaux dans le département, c'est sûr que c'est une faiblesse», admet Fabien Bénard, du MoDem des Alpes-Maritimes. «Dans la préparation des conseils municipaux, ils sont parfois isolés. Suivre le rythme des grands élus comme Ciotti et Estrosi, qui font une proposition et une sortie médiatique par semaine, nous à côté, on est le pot de terre», ajoute le travailleur social.

Dans de nombreux départements, le MoDem n'a pas de maire, pas plus de conseillers généraux et régionaux. Au mieux, des conseillers municipaux et des adjoints au maire. Pourquoi un tel carton vide en quatre ans d'élections? Parce que le message du MoDem n'était pas clair. Parce que sa force, cette sacro-sainte indépendance, est aussi sa faiblesse. «Soyons lucides», attaque Cédric Crété, le secrétaire général adjoint des moins de 33 ans, «il y a eu des échecs, des prises de position qui ont pu dérouter, notamment aux municipales où le message n'a pas été compris. On était partis sur un centre strictement indépendant et on pouvait se rallier à qui on voulait.»

Fabien Bénard (Alpes-Maritimes) renchérit: «On n'a pas forcément su s'allier, ce sont des questions de personnes, malheureusement. On ne s'est plus parlé pendant deux ans et demi avec le Nouveau Centre, ça reprend depuis quelques mois seulement.» Dans l'Eure, énergie du désespoir pour Danielle Jeanne, tête de liste aux régionales de 2010: «Je savais qu'on allait au casse-pipe, mais on l'a fait pour marquer nos positions.»

Dans l'Essonne, Serge Gaubier a nommé deux vice-présidents: le premier chargé de la visibilité, le second de l'implantation. Ce dernier sera le relais avec tous les délégués de circonscription et le lien avec les différents élus du territoire. «Car c'est difficile de convaincre des gens uniquement sur des valeurs, plutôt que sur une structure. Quand on est UMP ou PS, c'est facile car on a des élus», explique le conseiller municipal de Grigny.

Avoir plus d'élus locaux permettrait en effet de démontrer que les idées de François Bayrou sont applicables. Exemple en Aquitaine, où le MoDem dirige Mont-de-Marsan (Geneviève Darrieussecq). «On a une liste municipale où l'on gouverne avec l'UMP face à une opposition de gauche socialiste et communiste», précise Mathieu Ara, directeur de cabinet du maire.

Manque de pédagogie?

Dans les Pyrénées-Orientales, Christine Espert suppose que certains choix n'ont pas forcément été bien expliqués: «Les gens n'ont pas toujours bien compris, à l'échelle locale, le fait de travailler avec untel ou untel, parfois le PS, parfois l'UMP.» Christophe Azanza se souvient de la campagne désorganisée pour les cantonales dans le Gers: «On nous a dit "débrouillez-vous, faites comme vous voulez".»

De manière générale: «Pas facile de se battre à l'approche d'un scrutin quand on avait les programmes et les affiches au dernier moment, qu'on n'avait pas d'infos sur la manière de financer une campagne électorale. Bref, on devait se démerder tout seuls.» Bruno Dubos, du Lot-et-Garonne, tempère: «Les élections locales nécessitent une structuration locale importante et on est un parti nouveau. Donc dans un premier temps, il a fallu créer l'amalgame entre les gens. Là, on est prêts.»...

...Pour respecter le droit de citation, retrouvez l'article dans son intégralité sur le site payant de Médiapart

Cette enquête (en deux volets) fait partie d'une série d'articles consacrés au MoDem, à six mois d'échéances électorales cruciales pour le parti, et à la place d'un centre qui se revendique indépendant sur l'échiquier politique français. Pour cet article, Mediapart a formulé une demande d'entretien auprès de chaque responsable départemental du Mouvement démocrate. Une trentaine d'entre eux ont répondu. Ces entretiens ont été réalisés par téléphone entre le 26 septembre et le 7 octobre 2011.


Pour être précis: mon communiqué à propos du retrait de Borloo



Voici en intégralité mon communiqué envoyé aux médias locaux lundi 10 octobre dernier suite à l'annonce de Jean-Louis Borloo dimanche. Il est toujours agréable de voir les finesses des journalistes, qui, selon leur propre aveu, interprètent et lisent entre les lignes, comme dans le journal Nice-Matin d'hier, dans la page "Politiquement indiscret". Ma première pensée allait bien aux militants et cadres du PRV, déçus et apprenant l'information devant leur télévision.
La seule question n'est-elle pas aussi de savoir à quels points les pressions sur ce candidat étaient-elles fortes ?

Je pense ces précisions nécessaires. A vous d'en juger !

Mesdames et messieurs les Rédacteurs en chef, Mesdames et Messieurs les journalistes,

Bonjour, Voici ma réaction à l'annonce faite hier soir par M Jean-Louis Borloo, quant à sa candidature pour la présidentielle 2012. A votre disposition pour des réactions complémentaires.

"Borloo jette l'éponge: Bayrou doit construire une majorité centrale.

Jean-Louis Borloo ne sera pas candidat. Annonce surprenante, mais seulement par le moment choisi.Il aurait voulu tenir un peu plus longtemps, mais après les deux Universités de rentrée (Ares et MoDem), le match était perdu pour lui, il ne lui restait qu'à attendre les sénatoriales, pour jeter l'éponge sans gêner ses amis. Loin de me réjouir totalement, je pense en premier lieu aux supporters du Parti Radical Valoisien, abandonnés brutalement, en "rase campagne", si j'ose dire. Leurs valeurs sont nos valeurs. Et constatant les défis immenses de notre pays et de l'Europe, j'accueille positivement qu'un candidat potentiel préfère le centrisme à l'égo-centrisme. Même si l'idée d'une primaire au centre séduit certains de nos militants, par les débats qu'elle permet, nous savons que cette fois, seul François Bayrou à le courage de se lancer dans la présidentielle.

Il a la capacité de fédérer tous les centristes. C'est le seul candidat crédible, toujours fidèle à ses valeurs et toujours cohérent avec lui-même. Plus que jamais le MoDem et François Bayrou, en œuvrant pour la création d'un nouveau pôle de rassemblement à vocation majoritaire, offre une alternative crédible et responsable pour les français. Au travail ! "

Bien respectueusement

Fabien Bénard


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MoDem 06 et Pascale Vaillant invités à Cannes par David Lisnard, Nice Matin


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Le buzz politique de Nice-matin: Allégeance à l'armée...


Un communiqué en réaction à une déclaration "test" de la majorité.Une première, le 21 septembre dernier, les honneurs du blog "Le Buzz politique"de Nice-Matin, à lire en entier, ainsi que les commentaires, ici...

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Que tout jeune Français promette de défendre le pays: Maréchal nous voilà !

Communiqué

"Que tout jeune Français promette de défendre le pays: Maréchal nous voilà !

Que l'on ne me parle pas du désintérêt des français pour la politique. Mais parlons des idées,des valeurs.La dernière proposition UMP sur l'allégeance à l'armée m'interroge ! Après ça, facile de dire, et d'écrire que le MoDem met un coup de barre à droite quand l'UMP file directement à l'extrême droite ! Est-ce que l'on prend les français pour des idiots ? Des cérémonies citoyennes de naturalisation existent, une inscription automatique sur les listes électorales, des projets de services civiques sont expérimentés à grande échelle. L'urgence n'est elle pas d'expliquer la crise de la dette, la crise des valeurs, la crise écologique de notre monde fini ? Et de proposer analyses et solutions ?

Être français c'est bien sûr s'engager à défendre notre République et ses valeurs, et bien sur cela inclus l'engagement de se battre pour la France si ses libertés sont menacées. Réfléchissons et avançons plutôt sur la création d'une armée européenne !

Le temps passe et ce sont toujours les mêmes moulins à vent que l'on dresse dans le débat politique ! Je pense en effet qu' un peu de solennité et de cérémonial est important pour notre société, ce sont des balises. Oui à l'engagement pour la France et pour l'Europe, mais il est dommage que ses questions arrivent en période pré-électorale, dans un but évident de chasser l'électorat le plus à droite. Posées et débattues calmement, ces questions sont importantes. Encore une fois une bonne idée gâchée par des intentions électoralistes qui bloquent tous débat futur sur ses questions.
Enfin, je n'oublie pas que le chef des armées est Nicolas Sarkozy ! S'il s'agit en fait d'une allégeance à Nicolas Sarkozy...j'ai envie de crier ironiquement: " Maréchal, nous voilà" !"

Fabien Bénard Président du MoDem 06

Nice Matin annonce le dispositif Web de l'UR 2011 dans "Politiquement indiscret"


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Concertation publique pour la LGV PACA . Nice-Matin cite Fabien Bénard


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Le Petit Niçois annonce à son tour la rentrée du MoDem 06


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Après la consultation en Roya-Nice Premium et Philippe Briand




Le journal en ligne Nice Premium reprend le communiqué du MoDem 06, par la plume de Philippe Briand, Vice président mentonnais de la fédération. A lire en entier sur Nice Premium et sur son blog, en cliquant sur ce lien.

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